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Que faut-il pour produire un steak suisse?

Pour savoir véritablement «qu’est-ce qu’on mange!», il faut aussi se demander ce que consomment les animaux que l’on mange.

De l’herbe

Pour faire de la viande, il faut de l’herbe. Ça tombe bien, en Suisse, on en a passablement! Selon l’Office fédéral de la statistique, deux tiers des surfaces agricoles du pays sont des pâturages, des prés et prairies. Ce qui est bien pratique pour élever des ruminants. Ainsi, en été, les animaux sont placés dans ces étendues vertes et peuvent brouter directement l’herbe fraîche à leur faim. Et en hiver, on va leur servir de l’herbe sous forme conservée, soit séchée (foin ou regain) soit fermentée (ensilage). En Suisse, cette herbe, aussi appelée fourrage, représente tout de même 87% de l’alimentation des animaux. Enfin, ça c’est vrai pour les bœufs, les chèvres et les ovins. La volaille et les porcs, eux, ne valorisent pas les herbages.

Des «restes»

Dans notre pays, on nourrit aussi les animaux d’élevage avec des aliments récupérés! Non pas des restes alimentaires… ça, c’est interdit depuis quelques années, même pour les cochons! Il s’agit ici de produits dérivés de l’alimentation humaine. En effet, malgré notre bonne volonté, on ne mange pas l’intégralité du blé récolté. Seuls quelque 66% de l’épi est comestible pour nous et se destine à remplir nos assiettes directement. Or, la part restante peut encore être employée pour nourrir des animaux. Il en va de même pour la mélasse des betteraves sucrières, les racines de certains végétaux, comme les endives, ou encore des produits de meunerie et même le petit-lait issu de la production du fromage. Bref, ça représente environ 200’000 tonnes de denrées qui seraient autrement gaspillées, comme le précisent les paysans suisses au travers de leur plateforme Agriculture durable.

Des céréales

Maïs, blé fourrager, soja ou pommes de terres vont venir compléter les rations. Ici l’intérêt est énergétique! Donner du jus aux bestiaux.

Eau

Pour produire de la viande, on a besoin de beaucoup d’eau. Pour un kilo de viande, il faut compter 15’000 litres d’eau, selon le «Water footprint»! Un chiffre considérable souvent utilisé pour décrier la consommation de viande. Or, il faut savoir que la majeure partie de cette eau (93,5%) est de l’eau verte, soit de l’eau de pluie qui irrigue nos champs et qui fait pousser l’herbe. Que des animaux soient là pour la manger ou non, elle tombera de toute façon… De plus, ce chiffre n’est pas très représentatif de la réalité helvétique. Car dans notre pays il n’est pas nécessaire que l’on irrigue les champs dans lesquels les animaux paissent, ceci grâce à notre climat pluvieux. Selon une étude publiée en 2012, la production d’un kilo de viande demanderait plutôt entre 550 et 750 litres d’eau, en prenant en compte toute la chaîne de production, jusqu’au consommateur.

Quelques aliments importés

Les céréales fourragères n’ont malheureusement plus la cote en Suisse. En cause, une production coûteuse qui ne rapporte pas assez. Leur culture a donc baissé drastiquement au cours des vingt dernières années. Les éleveurs suisses sont obligés de recourir à des importations. Parmis ces céréales fourragères, il y a notamment des tourteaux de soja sans OGM, dont 99% sont durables, selon les paysans suisses.

Bon pour l'environnement

Manger ou ne pas manger de viande est un choix que chacun doit faire. Une chose est toutefois certaine, faire le choix de la viande suisse, c’est consommer une viande qui n’aura mangé presque que des aliments produits localement. C’est aussi une viande tracée, contrôlée comme nulle part ailleurs et garantissant une qualité en matière de protection des paysages, des eaux et des animaux. Quiconque mange de la viande suisse peut avoir bonne conscience en ce qui concerne l’écologie et l’éthique. Car la Suisse offre les meilleures conditions préalables pour produire durablement des denrées alimentaires d’origine animale. Ses paysans ont le savoir-faire. Et le pays a les dispositions climatiques idéale pour un élevage durable.

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Ce contenu a été rédigé par le Commercial Publishing en collaboration avec Proviande. Le Commercial Publishing est le département de Content Marketing qui travaille sur mandat de 20 minutes et de Tamedia.

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