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Jobs d’été: une première expérience qui peut tout changer

Premier salaire, premières expériences, premiers repères professionnels: les jobs d’été jouent un rôle-clé dans le parcours des jeunes. Une loi soumise au vote le 8 mars vise à encadrer et valoriser ces premières expériences.

Pour beaucoup de jeunes, le job d’été marque une étape importante. Il ne s’agit pas seulement de gagner un peu d’argent, mais de découvrir concrètement le monde du travail. Apprendre à respecter des horaires, à s’intégrer dans une équipe, à découvrir la réalité du terrain: autant de repères qui ne s’enseignent pas dans les manuels.

Ces jobs de vacances jouent un rôle essentiel dans le développement de l’autonomie. Ils permettent aussi de mieux orienter les choix futurs. «Après cet été-là, j’ai su que je voulais continuer dans ce domaine», raconte Livio, ancien étudiant aujourd’hui actif dans la logistique. Une première expérience estivale peut ainsi devenir une étape décisive dans un parcours.

Depuis l’introduction du salaire minimum, l’accès aux jobs d’été est devenu plus complexe pour de nombreux jeunes. Si cette mesure vise à protéger les travailleurs, elle a également eu pour effet de réduire le nombre d’opportunités accessibles aux étudiants pour des activités estivales de courte durée.

Or, ces jobs d’été restent essentiels pour beaucoup de jeunes. Ils permettent de financer une partie des études ou de concrétiser un projet personnel, dans une période où il n’est pas toujours possible de travailler durant l’année.

«Les études ne laissent pas toujours le temps de travailler sur le long terme. Pour les étudiants dans cette situation, le job d’été est souvent indispensable pour équilibrer un budget. Mais aujourd’hui, en trouver un est devenu très difficile», explique Alessia Cavalieri, étudiante en lettres à l’Université de Genève.

Du côté des employeurs, les jobs d’été représentent également une opportunité. Ils permettent de proposer des activités adaptées, de transmettre des savoir-faire et de valoriser l’engagement des jeunes, à condition que ces emplois soient clairement déclarés et encadrés.

C’est précisément l’objectif de la loi soumise au vote le 8 mars. Elle vise à garantir que les jobs d’été soient déclarés, encadrés et reconnus, afin d’offrir des conditions claires et équitables. Pour les jeunes, cela signifie une première expérience professionnelle sécurisée. Pour les employeurs, un cadre légal lisible. Pour la société, une approche responsable de l’entrée dans le monde du travail.

«Je prenais régulièrement des étudiants durant l’été. Avec le salaire minimum, je dois aujourd’hui les rémunérer presque au même niveau que mes collaborateurs expérimentés. C’est devenu impossible et j’ai dû renoncer à proposer ces opportunités», explique Stéphane Oberson, boulanger, habitué à accueillir des étudiants durant la période estivale.

La loi entend ainsi redonner des opportunités aux jeunes, renforcer la confiance autour des jobs d’été et prévenir les situations précaires ou non déclarées.

Au-delà de l’emploi saisonnier, l’enjeu est professionnel. Il s’agit de permettre à chacun d’accéder à une première expérience professionnelle dans des conditions adaptées, indépendamment de son réseau ou de son milieu. Un premier pas qui peut faire la différence sur un CV, mais aussi dans la construction d’un parcours.

Le 8 mars, les citoyens seront appelés à se prononcer sur cette loi. Un vote qui engage la manière dont la société accompagne les jeunes dans leurs premières expériences professionnelles et reconnaît l’importance de ces étapes fondatrices.

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