Beaucoup de gens détestent les impôts sans vraiment savoir comment ça marche. Dommage, parce que le système fiscal suisse est plutôt logique. Si tu sais qui t’impose quoi, ce que tu dois déclarer et où les déductions se cachent, tu passes du mode «panique fiscale» au mode «OK, je gère». Voici les bases vraiment utiles, sans blabla.
Avant d’ouvrir le formulaire et de regretter tous tes choix de vie, voici l’essentiel:
Trois niveaux, trois factures
Tu paies des impôts à la Confédération, au canton et à la commune. Donc oui, ton adresse compte. Parfois, déménager à deux arrêts de bus peut te faire économiser gros.
La progression: gagner plus reste une bonne nouvelle
Plus tu gagnes, plus le taux monte… mais uniquement sur la tranche au-dessus d’un certain seuil. Pas de «surprise, tout ton salaire passe en mode hard».
La fortune: imposée, mais souvent (très) doucement
En plus du revenu, on regarde aussi ton patrimoine: comptes, titres, crypto, immobilier… moins tes dettes. L’impôt sur la fortune dépend des cantons et reste généralement modéré.
Les gains en capital: ton joker
Pour les investisseurs privés, les gains sur la vente d’actions ou de cryptos sont en général exonérés d’impôts. Par contre, les dividendes et les intérêts sont considérés comme du revenu imposable. Moralité: investir à long terme est souvent plus intéressant.
La déclaration d’impôts: oui, c’est obligatoire
Une fois par an, tu déclares ta situation financière. Les délais varient selon le canton (souvent fin mars), et tu peux généralement demander une prolongation en ligne. Mais si tu traînes trop, tu te retrouveras avec des frais supplémentaires ou des pénalités.
L’impôt à la source: surtout pour les expats
Beaucoup d’expatriés paient leurs impôts via une retenue sur salaire. Mais selon ta situation (revenu, patrimoine), tu peux devoir remplir une déclaration complète. Et ça peut valoir le coup grâce aux déductions.
En gros, l’administration veut voir une photo de ta situation financière globale:
Revenus: salaire, bonus, side jobs, revenus de placements, etc.
Patrimoine: comptes, titres, crypto, immobilier
Déductions: tout ce qui peut réduire la note (dettes, intérêts, frais pro, etc.)
Petit hack 100% officiel: l’argent placé dans la caisse de pension et le pilier 3a est exonéré pendant la phase d’épargne. C’est pour ça que c’est un des outils les plus puissants quand tu veux payer moins d’impôts et préparer ton futur.
Si tu t’organises un minimum, remplir ta déclaration devient beaucoup moins stressant:
Garde tes fiches de salaire et attestations en version digitale
Récupère tes relevés bancaires/dépôt
Utilise les outils cantonaux: la plupart te guident étape par étape
Et si tu te plantes: tant que c’est pas volontaire, c’est souvent corrigeable.
La vraie «optimisation fiscale», c’est rarement un tour de magie. C’est surtout: être carré et utiliser les déductions.
Le pilier 3a, par exemple, fait un combo win-win: tu réduis tes impôts maintenant et tu épargnes ou investis pour plus tard. Et selon ton cas, les frais de transport ou la formation continue peuvent aussi réduire la facture.
Les impôts n’ont pas besoin de te hanter chaque printemps. Avec Yuh, tu peux garder une vue claire sur ton argent: paie, épargne et investis au même endroit. Et côté fiscalité, l’eRelevé fiscal est là pour te simplifier la vie (surtout si tu as des investissements).
Et si tu veux passer au niveau supérieur sans te prendre la tête: YuhLearn t’explique la finance avec du concret, et deux ou trois déclics au passage.
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