Le plogging permet aussi de passer du bon temps en famille.
Le plogging permet aussi de passer du bon temps en famille. (Michel Duperrex)
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Du jogging bon pour le corps et la planète

Faire son jogging tout en contribuant à la préservation de l’environnement, c’est la tendance arrivée tout droit de Suède et qui a rapidement enflammé le continent tout entier. En Suisse romande, le plogging (contraction des termes «plocka upp» qui signifie «ramasser» en suédois et «jogging»), est en plein essor.

Tacitement décrétée «année du plastique» un peu partout sur la surface du globe, 2018 a vu la naissance d’une association en Suisse romande: Urban Plogging. Cette pratique aussi sportive qu’éco-responsable se veut plus complète que le simple jogging puisqu’on travaille sa souplesse, mais aussi sa réactivité avec les changements de rythme dus aux arrêts et redémarrages, lorsque l’on se baisse pour ramasser les déchets. 

Des actions dans près de 50 localités romandes

Fille naturelle de l’association «Urban Training» qui propose des activités sportives gratuites dans près de 50 villes de Suisse romande, Urban Plogging organise ses récoltes de déchets «sportives» dans plusieurs cités. «Depuis trois ans, les villes nous sollicitent. On a 9-10 évènements prévus, cet été», relate le président Mathieu Gleyre. Le dimanche 13 juin, ils étaient 71 participants à prendre part à la journée de plogging à Yverdon-Les-Bains (VD). Des familles, pour la plupart. 

Tout le monde s'équipe avant de prendre part à l'échauffement et d'ensuite aller faire une session de «plogging».
Tout le monde s'équipe avant de prendre part à l'échauffement et d'ensuite aller faire une session de «plogging». (Michel Duperrex)
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Petits et grands mettent des gants.
Petits et grands mettent des gants. (Michel Duperrex)
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On s'échauffe sous la direction de Mathieu Gleyre.
On s'échauffe sous la direction de Mathieu Gleyre. (Michel Duperrex)
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On tire sur les muscles qui seront ensuite mis à contribution pendant la session de «plogging».
On tire sur les muscles qui seront ensuite mis à contribution pendant la session de «plogging». (Michel Duperrex)
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Petits et grands s'échauffent comme il se doit.
Petits et grands s'échauffent comme il se doit. (Michel Duperrex)
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L'opération «plogging» est lancée!
L'opération «plogging» est lancée! (Michel Duperrex)
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Sur les rives de la Thièle...
Sur les rives de la Thièle... (Michel Duperrex)
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... Ou sur celles du Lac de Neuchâtel, Mathieu Gleyre (au centre) et les participants mettent la main à la pâte.
... Ou sur celles du Lac de Neuchâtel, Mathieu Gleyre (au centre) et les participants mettent la main à la pâte. (Michel Duperrex)
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Et pas question de reculer devant les obstacles!
Et pas question de reculer devant les obstacles! (Michel Duperrex)
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Enfants et parents mettent les bouchées doubles.
Enfants et parents mettent les bouchées doubles. (Michel Duperrex)
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Ramasser les déchets, c'est tout un sport!
Ramasser les déchets, c'est tout un sport! (Michel Duperrex)
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Le «plogging» est une véritable école de vie

«Ces journées sont un succès, car l’effet de groupe décuple les velléités des gens. Le fait d’être nombreux donne de l’assurance à ceux qui n’oseraient pas forcément lutter contre le littering (ndlr: action de se débarrasser de ses déchets dans l’espace public) tout seuls. Et puis, il y a le côté éducatif des enfants qui est très intéressant aussi», avait déclaré Lisa Clennon, une autre adepte du plogging, au média Friday, en 2018. 

Car au-delà de la pratique éco-responsable sportive, le plogging constitue une nouvelle véritable école de vie: «Effectivement, des parents nous ont indiqué qu’ils prenaient part à cette activité en famille parce qu’elle avait l’avantage d’être ludique, saine, intelligente et physique. Quand les enfants se rendent compte, par exemple, à quel point le plastique ou les mégots empoisonnent le paysage, je pense que c’est une prise de conscience qui les accompagnera tout au long de leur existence».

Le COVID joue les trouble-fêtes

Pour motiver ses troupes, Urban Plogging peut s’appuyer sur le soutien des villes et de partenaires privés, lesquels offrent collations et goodies aux nettoyeurs sportifs. «On dissémine des bons pour les goodies parmi les déchets et à la fin de leur circuit, les participants qui les ont trouvés peuvent venir chercher leurs lots», explique Mathieu Gleyre.

Le COVID a forcément modifié les habitudes des «ploggers». «Avant, on s’échauffait tous en groupe et en musique avant de partir faire notre plogging. Mais désormais, on ne peut plus procéder de la sorte. A Yverdon, par exemple, comme un bon groupe était déjà là à 9h30 alors que le rendez-vous était fixé à 10h, on s’est échauffé avec les gens qui étaient présents en avance. Les autres, on les a laissés faire leur échauffement tout seuls», détaille Mathieu Gleyre. Les traditionnelles «photos de famille» de fin d’opération ont, elles aussi, dû être sacrifiées sur l’autel des précautions sanitaires.

Les prochaines actions de «plogging»

Les sessions de «plogging» reprennent après les vacances scolaires. Ecublens (VD), Bernex (GE) et Chancy (GE) accueilleront les prochaines étapes de l'Urban Plogging prévues respectivement les dimanches 5, 19 et 25 septembre. Plus d'informations ici.

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