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Qu’est-ce qui se cache dans ton steak?

Morceau de choix, le steak est un mets incontournable de la cuisine suisse. Mais qu’est-ce que tu manges réellement quand tu dégustes une pièce de viande de boeuf?

Certains le préfèrent bleu, mais la grande majorité l'appréciera plutôt saignant ou à point. Le steak, c’est un mets courant. On en trouve presque sur toutes les cartes des restaurants et bien sûr, ce n’est pas rare que tu t’en prépares un à la maison! Il faut dire qu’il ne faut pas forcément être un très bon cuisinier pour réussir à faire un bon steak, juste grillé ou sauté comme il faut. Reste alors à savoir: qu’est-ce qu’on mange vraiment quand on mange un bon steak?

De l’eau

La première composante de ton steak, c’est bien sûr de l’eau. Un morceau de viande, c’est en moyenne entre 60 et 70% d’eau quand il est cru et un peu moins une fois cuit. Mais ce n’est pas vraiment pour son eau qu’on va manger un steak. Bien que sans celle-ci, la texture de la viande serait sans doute bien différente de celle qu’on aime.

Des protéines

Viande = protéines, c’est ancré dans les croyances populaires. Et ce n’est pas faux. Une entrecôte de boeuf suisse de 100 grammes, juste grillée à nu, apportera à celui ou celle qui la mange un total de 31,8 grammes de protéines, comme le révèle la Base de données suisse des valeurs nutritives! Sachant qu’un adulte a besoin de 0,8 gramme de protéines par kilo de poids corporel, un steak apportera donc déjà une bonne partie des besoins journaliers.

Des vitamines et minéraux

Quand tu penses “vitamines”, c’est presque sûr qu’il te vient plutôt à l’esprit des jus de fruits frais ou des légumes plutôt que de la viande! Et pourtant, cette dernière apporte des vitamines essentielles au bon fonctionnement de ton organisme. Et aussi des minéraux.

  • B12

    Aussi appelée cobalamine, la vitamine B12 sert surtout du côté de ton système nerveux ainsi qu’à la formation des globules rouges. Cette dernière n’est d’ailleurs présente QUE dans les denrées alimentaires d’origine animales. Un bon point pour le steak!

  • Zinc

    Quand tu saignes, le zinc va aider tes tissus à cicatriser. Mais il est aussi utile pour la croissance de ces derniers. Coup de chance, la viande de boeuf contient pas mal de zinc.

  • Fer

    Bien sûr, la viande rouge, c’est du fer! Et le fer du steak, tu l’assimiles mieux que le fer venu d’ailleurs, comme celui des végétaux. Savais-tu que plus la viande est rouge, plus elle est riche en fer? Le boeuf donc, en contient davantage que le poulet ou le porc. Et le fer, c’est important pour le transport de l’oxygène dans l’organisme. Il faut savoir qu’en Suisse, environ 20% des femmes souffrent de carences en fer. C’est aussi souvent un problème chez les personnes âgées, qui mangent moins équilibré. Un petit steak de temps en temps, ou un boudin aux pommes, vu que c’est le mets le plus riche en fer qui existe, et c’est réglé!

Du gras

Outre l’eau et les protéines, la viande de boeuf c’est pas mal de gras. On en compte grammes par 100 grammes dans une entrecôte suisse! Comme le disent certains, le gras c’est la vie. Et dans le cas de ton steak, c’est lui qui fait tout le charme et le goût de la pièce! Ce qu’il faut noter, toutefois, dans le cas du gras, c’est que son taux va varier passablement en fonction de la race et de la qualité de la viande que tu vas choisir. Attention, la qualité ce n’est pas forcément plus de gras! Des boeufs d’exceptions peuvent avoir un persillage léger et donc un taux de gras faible, comme c’est le cas avec la viande de vache limousine. A l’inverse, certaines viandes importées d’élevages industriels auront énormément de gras, mais ne seront pas pour autant synonymes d’un steak de qualité.

Des acides aminés

Les neufs acides aminés qu’on estime indispensable, ils sont tous présents dans ton steak! Lysine et histidine en tête. Un steak de temps en temps, c’est donc s’assurer un bon équilibre de ce côté là.

Bien sûr, ce n’est pas tout. Le steak apporte aussi du sélénium, du potassium, du magnésium, du phosphore, de l’iode, du chlore, des vitamines, B1, B2, B6, de la niacine, du folate et de la vitamine D. Bref, un peu de tout, dont pas mal de nutriments qui te sont nécessaires.

Désormais tu le verras d’un autre oeil, ton steak, vu que tu sais tout ce qui se cache dedans.

Le steak, ce n’est pas tout

Si on a pris comme exemple le steak, ce n’est pas pour autant qu’il faut ne manger que cette partie du bœuf. Dans la bête, il y a tellement de morceaux qui valent le détour. Du cou à la poitrine, des bas morceaux à l’épaule, il y a littéralement un morceau de boeuf pour chaque plat imaginable et chaque méthode de cuisson qui existe. Alterner parmi les morceaux, c’est magnifique! Car chaque morceau a des taux de nutriments qui diffèrent légèrement. Les abats, par exemple, sont bien plus riches vitamine B12 que les muscles. Le boudin est par définition la partie la plus riche en fer. Il y a donc de quoi se faire plaisir et jouer la carte de la durabilité en laissant parfois le steak de côté pour manger le reste de l’animal. Tant qu’elle est Suisse, on s’assure d’une viande de qualité. D’autant que, pour les plus viandards, il y a aussi des élevages suisses de viandes de race. Limousine, Black Angus et même Wagyu paissent dans nos champs et se nourrissent de l’herbe helvétique. Plus d’excuse pour ne pas manger de la viande du pays!

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Ce contenu a été rédigé par le Commercial Publishing de Tamedia en collaboration avec Proviande.

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